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CSRD : la méthode d’Inetum

CSRD : la méthode d’Inetum, spécialiste des solutions digitales, pour se lancer et anticiper !

29 nov. 2024 - 2 min

La directive européenne sur la durabilité des entreprises entre progressivement en vigueur. À terme la plupart des entreprises devront établir leur reporting CSRD, qui s’inscrit dans la trajectoire de neutralité carbone de l’Union européenne. Certains acteurs préfèrent anticiper et se lancent déjà dans la démarche. C’est le cas d’Inetum, leader européen des services numériques, qui a choisi Bureau Veritas pour l’accompagner.

La CSRD, d’accord, mais comment s’y prendre ? Pour les entreprises européennes confrontées à cette nouvelle directive, la démarche peut vite s’apparenter à un casse-tête. Inetum, société française qui déploie des services digitaux dans tous les secteurs d’activité, a décidé de franchir le pas, bien que la CSRD ne s’impose pas encore à elle (NDLR, l’entreprise regroupe 28 000 collaborateurs dans le monde mais elle n’est pas cotée, raison pour laquelle elle n'est pas encore soumise à cette obligation). « C’est une question de cohérence, souligne Juliette Gayraud, directrice de cabinet du PDG d'Inetum et directrice du Développement durable du Groupe. Nos activités, en permettant à nos clients de transformer leurs modèles par les technologies numériques, peuvent accélérer les transitions environnementales et sociales. Mais il faut en mesurer l’impact ! L’intelligence artificielle par exemple est un levier de compétitivité et de transformation… mais on sait aussi la consommation énergétique qu’elle demande pour fonctionner. »

Déjà rompue à l’exercice du rapport extra-financier, Inetum prend les devants et s’empare des obligations de la directive CSRD. Or le rapport extrêmement complet requis par ce dispositif comprend – sur le papier – un millier de points de mesure ! De quoi donner des sueurs froides à de nombreuses entreprises… « Nous avons choisi de faire appel à Bureau Veritas pour nous guider, poursuit Juliette Gayraud. Ils ont immédiatement proposé une approche rassurante et pragmatique, en prenant le temps de s’intéresser à nos activités, nos besoins et notre maturité sur ces questions. » L’objectif de ce travail n’est pas de produire un rapport CSRD dans la foulée, mais de commencer à se structurer pour y répondre, avec une première version « à blanc ».

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Un accompagnement en 4 étapes

« Tout l’enjeu consiste d’abord à comprendre ce qui se fait déjà en interne, explique Mathilde Faucher, consultante RSE / CSRD chez Bureau Veritas. Ensuite, il nous faut démythifier la directive en montrant que ses exigences ne sont pas insurmontables puis co-construire un cadre, ensemble avec le client. » L’accompagnement proposé se structure en 4 étapes :

  1. Évaluation de la maturité du client sur les enjeux RSE ;
  2. Analyse de double matérialité, pour cerner tous les impacts de l’activité de l’entreprise sur l’environnement et les conséquences de ces derniers sur la santé financière de l’entreprise ;
  3. Analyse des écarts et plan d’actions ;
  4. Projet de pré-rapport. 
     
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Juliette Gayraud Inetum
Juliette
Gayraud

Directrice de cabinet du PDG Inetum

Directrice du Développement durable du Groupe Inetum

« Ce travail nous a permis d’identifier précisément les données quantitatives et qualitatives qui nous manquent pour établir un rapport CSRD. Nous disposons déjà d’un tiers d’entre elles, un autre tiers n’est que partiellement disponible et un dernier tiers nous manque à ce stade. Par exemple, des données liées à notre Scope 3, c’est-à-dire les émissions de gaz à effet de serre de nos fournisseurs, que nous terminons de calculer cette année, ou les éléments de notre plan de transition climatique qui est notre grand projet de 2025. »

 

Des outils pratiques pour mesurer les avancées

Six mois d’échanges et de travaux avec Bureau Veritas auront été nécessaires pour dresser les constats et établir une feuille de route. La directive CSRD s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue et de progrès. « En termes de livrables, Bureau Veritas nous a remis un tableau de bord dynamique qui indique, point par point, les écarts et les conformités. Nous le complétons au fur et à mesure, avec une dimension très visuelle et très interactive, ce qui nous permet de matérialiser immédiatement nos avancées. ». Le pré-rapport fourni par Bureau Veritas présente aussi des instructions de rédaction précises et un benchmark des bonnes pratiques.

Inetum dispose à présent d’une version « zéro » de son rapport et d’une vision claire sur les actions à mener. L’une des priorités consiste désormais à sensibiliser à la démarche dans toute l’entreprise, pour donner du sens et faciliter l’engagement de chacun. « Avec cet état des lieux solide, nous affinons les axes de notre stratégie de développement durable pour plus d’impact, et nous sommes déjà en ordre de marche pour présenter, dès 2026, un reporting CSRD conforme aux exigences européennes », conclut Juliette Gayraud.
 

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