Capital Energy accompagne l’électrification de la flotte auto de Bureau Veritas
Avec plus de 5 300 véhicules légers et utilitaires au compteur, la flotte de Bureau Veritas sillonne la France pour répondre aux besoins de tous ses clients. Dans le cadre de la stratégie de décarbonation du groupe, tous les véhicules renouvelés sont désormais électriques ! Une transformation accompagnée par la filiale spécialisée Capital Energy.
Multiplier par 5 en un an le nombre de véhicules électriques parmi la flotte auto de Bureau Veritas sur les routes ? L’objectif fixé est en passe d’être tenu ! De 5 % fin 2024, leur part devrait atteindre 25 % d’ici la fin de l’année. Une mutation à grande vitesse qui s’explique par plusieurs facteurs.
« Il nous fallait d’abord intégrer le cadre réglementaire pour nous lancer, ce qui est désormais le cas d’abord avec la loi LOM (Loi Orientations Mobilités) puis avec la récente évolution de la loi de Finances, précise Sophie Martins, Directrice Achats, Immobilier, Mobilités & RSE chez Bureau Veritas. Ensuite, il nous fallait identifier nos leviers pour répondre à nos ambitions de trajectoire à 2030 (- 42 % sur nos émissions directes), sachant que 97 % des émissions de Bureau Veritas France proviennent de la voiture. Il s’agissait donc d’un levier prioritaire à activer ! En interne, il nous fallait aussi lever un certain nombre de craintes exprimées par les collaborateurs, opération qui a nécessité des actions de sensibilisation et un accompagnement renforcé de nos conducteurs. Notre catalogue – désormais 100 % électrique – propose des véhicules dotés d’une importante autonomie et d’une capacité de recharge rapide. Les premiers retours sont excellents, notamment s’agissant du confort de conduite exprimé par les collaborateurs ! »
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Étudier les coûts
Autre point d’attention : celui des coûts inhérents à l’électrification. Le plan de verdissement a été construit sur une approche TCO (total cost of ownership / coût total de possession), pour décomposer l’ensemble des coûts directs et indirects liés au projet. Pour la voiture électrique, les frais à l’achat et les loyers sont plus élevés, même s’ils sont en tout ou partie absorbés par des coûts d’énergie moindre selon les pratiques de recharge. La solution pour réduire la facture ? Passer par les CEE, les certificats d’économie d’énergie. Ce dispositif de financement remplace peu à peu le bonus écologique. Déjà très présent dans le secteur de la rénovation énergétique des bâtiments, il soutient désormais la mobilité, et notamment la conversion au véhicule électrique utilitaire ou particulier.
Pour l’occasion, Bureau Veritas a servi de “laboratoire” grandeur nature à sa filiale délégataire Capital Energy, dont la mission est notamment de conseiller et de faire bénéficier des primes CEE aux ayant droit. « Dans la même philosophie que Bureau Veritas, Capital Energy constitue un tiers indépendant. Nous jouons un rôle de conseil pour aiguiller les entreprises vers la meilleure solution, sans intermédiaire, après une analyse neutre du marché, explique Jérôme Bosson, directeur général de Capital Energy. Nous accompagnons de bout en bout le processus, notamment la partie administrative, pour faire en sorte que l’entreprise perçoive les CEE dès la mise en circulation du véhicule. La multiplicité d’interlocuteurs et le formalisme inhérent au dispositif font qu’un organisme spécialisé comme Capital Energy simplifie et sécurise les démarches amont, jusqu’au versement de la prime qu’elle opère directement ».
Accompagner la transition
Concrètement, avec les CEE, chaque achat de véhicule ou de location de plus de 24 mois est éligible à quelques centaines ou milliers d’euros de subventions, selon ses caractéristiques. De quoi faciliter la conversion ! Mais mieux vaut anticiper : si Capital Energy peut intervenir à chaque étape du projet, la contractualisation doit impérativement intervenir avant la commande des véhicules pour bénéficier des CEE. « Le plus tôt est le mieux, pour bénéficier de toute la dimension conseil de nos services, confirme Jérôme Bosson. Notre rémunération, totalement transparente, repose sur le cours public des CEE. Entreprise privée comme collectivité, nous sommes en mesure d’accompagner toute structure qui acquiert ses véhicules en direct ou via une centrale d’achats. »
Avec une commande de 1 000 véhicules en fin d’année 2024, 540 voitures électriques Renault sont déjà venues gonfler les rangs de la flotte Bureau Veritas, courant du mois d’avril, en remplacement de véhicules thermiques. Le recours au CEE permet d’accélérer cette transition, avec notamment l’installation d’infrastructures de recharge au domicile des collaborateurs. D’ici 2028, Bureau Veritas pourrait avoir renouvelé toute sa flotte d’entreprise en 100 % électrique !