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Inspection, contrôle… ces métiers qui ne cessent d’innover

9 fév. 2021 - 2 min

Si l’inspection et la vérification des actifs constituent les missions historiques de Bureau Veritas, les besoins des entreprises, les priorités sociétales et les technologies n’ont cessé d’évoluer de manière significative au fil du temps. Les collaborateurs réinventent donc continuellement leurs métiers, afin de maintenir un niveau d’excellence attendu par nos clients. Illustration à travers trois exemples : le carnet numérique du bâtiment, la douchette d’inspection et les unités mobiles d’essais de charge.

Bureau Veritas innove en digitalisant le carnet sanitaire du bâtiment

Depuis le milieu des années 1980, les établissements sensibles tels que les hôpitaux, cliniques ou maisons de retraite doivent tenir à jour un « carnet sanitaire ». Celui-ci recense un certain nombre d’informations concernant les réseaux d’eau et d’air : potabilité, analyse légionnelle, qualité de l’air, efficacité des systèmes de ventilation, etc. Les acteurs de la grande distribution ont aussi adopté cette norme, de manière volontaire. « C’était alors un gros classeur papier, qui a migré au début des années 2000 vers des fichiers Excel », relate Frédéric DUPASQUIER, Directeur métier performance HSE chez Bureau Veritas.

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Aujourd’hui, Bureau Veritas repense cet outil sous la forme d’une application accessible sur tous types d’appareils. Ce carnet numérique intègre également des éléments de consommation énergétique, ce qui s’inscrit pleinement dans le contexte et les enjeux sanitaires et écologiques actuels. Le principal défi de ce projet (qui est actuellement testé auprès de clients pilotes) aura été de « faire simple » : de nombreuses solutions digitales ont été testées pour atteindre l’intuitivité, la praticité et l’ergonomie attendues par nos clients.

Le client se réapproprie son bâtiment

Frédéric DUPASQUIER Directeur métier performance HSE chez Bureau Veritas

 En le dématérialisant, le carnet sanitaire change de format, mais aussi de fonction : auparavant outil d’archivage, il devient une solution quotidienne « dynamique » pour anticiper les visites d’entretien, prendre des notes sur les actifs, trouver des chiffres-clés, et même échanger avec les prestataires – car il intègre l’ensemble des parties prenantes (entreprise, prestataires et Bureau Veritas) autour des données ! « Le client se réapproprie son bâtiment », résume Frédéric DUPASQUIER. Le carnet numérique digital du bâtiment devrait être disponible mi-2021.

Créer de la valeur pour le client : l’exemple de la douchette d’inspection

Une autre création de valeur autour d’un savoir-faire historique de Bureau Veritas : la vérification des appareils et équipements de levage. Les inspecteurs passaient historiquement beaucoup de temps à trouver un numéro ou une référence permettant d’identifier les centaines de poulies, palans, apparaux, élingues et autres équipements ou engins de levage sur sites clients, matériels quasiment identiques et interchangeables. Dans le cadre d’un projet pour EDF, qui équipe ses appareils de puces NFC (la technologie utilisée pour les paiements sans contact), Bureau Veritas a fait évoluer son outil d’inspection « Opale » pour lui adjoindre des douchettes capables de lire différents codes selon les besoins : codes-barres, puces, QR Code, Datamatrix. « Les quelques minutes gagnées pour chaque équipement deviennent rapidement significatives », explique Thierry FAVIER, Directeur exploitation chez Bureau Veritas. « Tout en fiabilisant l’identification de chaque actif, on réduit le temps de relevé administratif, au profit de l’acte d’inspection et ce au bénéfice de nos clients ».

Des innovations afin d’optimiser les budgets

Chaque année, les réseaux de réparation automobile doivent tester la capacité maximale d’utilisation (CMU) les ponts élévateurs utilisés pour soulever les véhicules légers. Une capacité qui peut varier de 500 kilogrammes à 5 tonnes selon le secteur d’activité et l’équipement concerné. « Il y a encore dix ans, nous venions avec un camion lesté pour peser environ 3,5 tonnes : pour tester une charge inférieure on retirait du béton, et pour une charge au-delà on devait recourir à des loueurs de charges », raconte Jérôme CLOUARD, Responsable Marché et Produit chez Bureau Veritas.

Ce modèle affranchit le client de la gestion des charges, optimise son budget et est vertueux d’un point de vue écologique car nous conservons cette eau pour des centaines d’utilisations

Jérôme CLOUARD Responsable Marché et Produit chez Bureau Veritas

En 2011, c’est un collaborateur de Bureau Veritas qui prototype son idée… dans son garage ! Une initiative accélérée et structurée par l’entreprise, qui dispose désormais d’une flotte de véhicules ad hoc, à la fois agiles et performants. Ils sont équipés de cuves vides et associés à une remorque transportant une citerne de 2 000 litres d’eau. Une fois le véhicule positionné sur le pont élévateur du client, l’eau est transvasée grâce à des pompes hydrauliques pour atteindre la charge à tester. « Ce modèle affranchit le client de la gestion des charges, optimise son budget et est vertueux d’un point de vue écologique car nous conservons cette eau pour des centaines d’utilisations », souligne Jérôme Clouard. Ces unités mobiles d’essai en charge (UMEC) permettent de réaliser aujourd’hui plus de 5 000 tests de levage chaque année ; une flotte spécifique destinée aux charges moins importantes est actuellement en cours de déploiement, conçue sur le même principe (remorque de charges).


L’innovation est cœur de l’ADN de Bureau Veritas. Celle-ci permet à notre Groupe d’apporter des réponses renouvelées aux sollicitations de nos clients quels que soient le secteur d’activité ou la problématique posée. Pour nous contacter, composez le 09 69 39 10 09.
 

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